...aprés l'bain, j'ai juré que j'me ferais du
bien...quelle que soit la
route...quoi qu'il m'en coûte...sans pansement sur les
croûtes...et sans pont géant...
Par CL
...benh çà alors...j'me cherche partout et j'me trompe tout l'temps qu'elle
dit...de gars, d'envie, de vie...et une éternité pour s'en apercevoir...parce qu'elle est à fond, rêveuse, qu'elle a du coeur...trop, qu'elle pleure, trop...trop d'coeur...que ça lui bouffe
tout...en profondeur...qu'elle y peut rien...toujours en pleurs...c'est son moteur...le seul, t'imagines, qu'elle couine, le seul...que çà qui lui donne de l'ampleur et du bonheur, et toute
l'ampleur de c'qu'elle croit être le bonheur...sans çà, dans un r'nifle, elle perd toute son épaisseur...elle meurt...et à mourir, elle commence un peu, qu'elle morve sur le dos d'sa main...parce
que son coeur, elle croit bien qu'il va sécher...et çà, comment elle le sait...et bien elle se connait...tout d'même...celle qui se cherche partout, se connait tout d'même...elle sait pas où
s'mettre vlà...c'est différent, dit-elle en bavant...et là, elle sent...qu'çà va sécher...ça va sécher...ça va sécher c'est sûr...et elle dit qu'elle est comme d'jà au pied du mur...et qu'elle
attend un signe qui la rassure...ou carrément qu'ça prenne une magique tournure...qu'ça prenne merde, dit-elle avec des yeux que ses pleurs torturent...qu'on aimerait qu'ça mouille son coeur...et
que hop, ça suffise à lui r'donner ses couleurs et son humeur...avec un n'ai pas peur...sauf que c'est pas sûr çà, qu'un saut d'pleurs ça arrose un coeur...mais moi, chai pas quoi faire avec le
malheur...et j'ai tendance à penser qu'au pire, y'a toujours un fond sur lequel rebondir pour prendre de la hauteur...allez, c'est l'heure...
Par CL
...qu'i'en a qui s'trompent d'ennemis...et qui f'raient mieux d'écouter c'qu'on
leur dit...avant d'faire comme furie...ça gagnerait du temps...et ça donnerait pas aux gentils l'envie d'être sourds puis méchants...comme quoi, même avec des gants, faut jamais parler
d'argent...parce que tout fout l'camp...ok mon grand...
Par CL
...dire qu'on y est déjà...juré, c'était y'a à peine de çà, flanc, flanc, nan
?...m'paraît tellement hier...passé tellement d'main...vache, une année...vitesse fusée...rien vu...chu pourtant pas restée sur mon cul...vlan vlan tic tac ploc snif hum poum poum hhh zzz et tout
c'que j'dis pas hein...ça n'en fait...en un an...bah m'y r'vlà d'jà...comme si rien vu, comme si plus vite que prévu...avec en main la truelle à bordel...et quelques années en moins pour pleins
d'choses...un peu plus et si j'la rate c'est pour toujours...comme une pensée d'nuit...par une oreille puis par l'autre...genre deux heures quatorze truc...perdue dans le supermarché de la
cuisine...à y penser, ça me ruine...j'y pense pas...presque...un peu...fine...j'y brume...parfois même l'habituel m'emmêle et l'familier m'étrange...presque...un peu...mais j'y va, j'y va...heigh
ho heigh ho...par le plus dur...l'boulot...
Par CL
...et hop...rendez-vous à 50...
Par CL
...cure, sent bon, peau douce, pets moins, ch'veux plus...3 s'maines...et s'montre en septembre avec moi parce
que restés là...sidérée...rassurée aussi bah ouais...avec un p'tit j'ai bien fait dans l'boulet...et des rêves...tu sais...d'encore et encore et encore...mec en or...T tellement plus
fort...
Par CL
...à la bitchy home...bah tout d'même...et m'en fiche qu'ça date...ouais et
bah...ça m'serre les fesses un peu une heure...pi j'cherche un car pour ailleurs...pi j'en trouve pas malheur...reviiiiens, chance du chômeur...c'est la dernière semaine avant labeur...même
que un peu j'ai peur...
Par CL
...pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à
paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris, pas rentrer à paris,
pas rentrer à paris, pas rentrer à paris...fuck la nuit...fuck me...tintin-nintin-tintin...
Par CL
...y'a du passif...un peu qu'ça m'sèche...maillot blanc, bouffe-toi une
dent...
Par CL
...de l'ouverture à la fermeture...du jour à la nuit...panique rire, panique
rire...et la tête comme un choux...tu vois pourquoi...
Par CL